Pour plus de renseignements…

•mai 8, 2010 • Laisser un commentaire

Mon voyage ayant touché à sa fin, il n’y aura plus d’actualités sur ce blog.

Cependant, si vous préparez un périple au Japon, que vous souhaitez avoir des informations pratiques en matière de budget, logement, transports ou autre, je serai ravie de vous aider si c’est possible.

Mon email : mathildefradin@hotmail.fr

A bientôt!

さよなら!!! Sayonara!!!

•avril 20, 2010 • 1 Commentaire

J+35. Et cinq semaines plus tard, c’est l’heure de refaire les bagages dans l’autre sens. Que de souvenirs, de rencontres inoubliables! Et l’envie de partir à nouveau découvrir le monde, plus forte que jamais… pourquoi pas un tour de l’Asie sur plusieurs mois la prochaine fois? Chine, Vietnam, Thaïlande, Mongolie, Nouvelle-Zélande et le nord du Japon!

Bizarrement, j’ai beaucoup plus de bagages qu’à l’aller. Et je prie pour ne pas faire partie de ceux qui jouent aux cartes dans les aéroports…  (personne au Terminal pour renseigner les gens aujourd’hui, le call center complètement saturé… impossible d’avoir une info) Thank you for coming!!! Sayonara!

Les zanimaux du zoo de Ueno

•avril 20, 2010 • 1 Commentaire

J+35. Au nord de Tokyo, le zoo de Ueno est le plus connu du Japon. On y promet des “giant pandas”, des ours polaires… Première déception : malgré tout ce qui est écrit sur internet et dans les guides, il n’y a plus de panda au zoo de Ueno depuis le 30 avril 2008.

Seconde déception : les animaux n’ont pas l’air particulièrement heureux, en particulier ce pauvre ours polaire. Le zoo est vraiment défraîchi, il faut marcher des plombes au milieu d’un étang pour rejoindre l’aile “west”. Heureusement que pour sauver la matinée, j’ai pu voir un capibara. (cf gros cochon d’inde, voir photo)

Le gros capibara

Le Shinjuku gyoen National garden

•avril 19, 2010 • Laisser un commentaire

J+34. Quelques photos du Shinjuku gyoen National garden, un très beau parc de Tokyo.

Mon Japon préféré

•avril 18, 2010 • 1 Commentaire

J+33. Kamakura. Tokyo est géniale. Frénétique, vivante, toujours en mouvement. Mais avec la fin du voyage qui approche, j’avais envie de faire encore quelques photos de mon Japon préféré. Celui qui a de la mousse au pieds d’arbres centenaires, celui qui sent l’humidité de la dernière averse, celui du silence des temples seulement troublé par une prière bouddhiste dont on ne peut dire d’où elle vient. C’est cliché, et pourtant, loin de la rumeur de la ville, c’est toujours comme ça.


Shibuya, quartier branché de la capitale

•avril 17, 2010 • Laisser un commentaire

J+32. C’est à Shibuya que traînent les jeunes Tokyoïtes! Tout est fait pour eux dans ce quartier : shopping, musique, bars et restaurants branchés.


Tokyo vu (presque) du ciel

•avril 17, 2010 • 2 Commentaires

J+32. Tokyo dans la brume, du haut de la plus haute tour du quartier d’Ebisu, au 39eme étage.

De bons gros thons

•avril 16, 2010 • Laisser un commentaire

J+31. Tsukiji. Après le marché extérieur de Tsukiji, je suis allée ce matin, à 6 heures, au marché de gros (poissons). C’était très impressionnant, relativement plein de sang partout, mais très instructif. Nouveauté : je suis officiellement végétarienne. (les sushis et les lasagnes, ne comptent pas, évidemment)

La mode, la mode, la mode

•avril 15, 2010 • Laisser un commentaire

Une chose est sûre. En matière de mode, la Japonaise ne connaît aucune limite. Du tulle à la dentelle en passant par le similicuir, elle ose tout, au point que n’importe quelle fashion victime en serait désemparée. Qu’il est bon de voir que l’esprit Comptoir des cotonniers n’a pas envahi toutes les contrées. Qu’il est bon de voir qu’en matière de fringues, les filles sont libres des matières et des couleurs, sans risquer la moquerie ou le quand dira-t-on. Illustration.

Alors que la Française cache ses mi-bas sous son jean, qu’elle n’enfile d’ailleurs qu’en cas d’association jean-ballerines en plein hiver, la Japonaise, elle, a choisi l’exhibition. Oui, ça laisse des traces moches sur les mollets, mais qu’importe. Elle les porte noirs avec une minijupe. Portées également avec la mini,  les cuissardes laissant dépasser quinze centimètres de cuisses nues en ce mois d’avril, où il a fait 6° toute la journée.

La Japonaise, et surtout la Tokyoïte ose tout. Elle porte de longs faux ongles rose nacrés, avec parfois de gros diamants en plastique collés dessus. Cette japonaise-là ne fait pas la vaisselle. Mais elle peut porter dans la journée une robe entièrement brodée de sequins en argent, associée à des collants étoilés et des chaussures à talons violettes. La Tokyoïte est excentrique et use de tous les artifices qu’elle a à sa disposition pour se différencier de ses acolytes. Strass et décoloration capillaire pour l’une, leggings en simili-cuir et robe par-dessus son short pour l’autre, qui pourrait d’ailleurs être taxée de mauvais goût dans nos capitales occidentales. Cuir rose clouté, résilles, bottes de ski et robe légère, la pire association est du meilleur effet. Parée, ou accaparée, de ses plus beaux atours, la Tokyoïte accessoirise au maximum. Mini peluches qui pendouillent des sacs à main, perles accrochées aux téléphones portables (dont les led rouges  autour de l’écran clignotent quand elle reçoit un appel) écharpes à poils, casquette sous bonnet, elle repousse les limites du vestimentairement correct.

A croire que le port de l’uniforme pendant toute la scolarité a laissé des séquelles. Mais une telle liberté vestimentaire fait plaisir à voir, alors que tant d’autres libertés féminines restent à conquérir au Japon.

Fuji san(s) Fuji

•avril 14, 2010 • 2 Commentaires

J+29. Hakone. C’est là que j’ai réalisé. En descendant du train. J’étais habillée comme la veille, lors de mon shopping tokyoïte. Sauf que j’allais passer la journée en montagne. Avec celle qui m’est fidèle, me comble et me réchauffe depuis un mois, ma polaire vert pomme, nous avons une rapide conversation. Trop tard pour faire demi-tour. Elle m’affirme que le panorama sera à couper le souffle. Qu’il me fera oublier le froid. M’assure qu’elle fera de son mieux. Je bougonne qu’il vaut probablement mieux mourir de froid que de chaud, postulat, qui, s’il appelle une réponse, n’en aura jamais. Téléphérique, funiculaire, train interminable, les Japonaises dorment, les Japonais lisent des mangas de cul. Sous les arrêts sont scrupuleusement notés, ironie du sort, les altitudes où nous nous arrêtons. 545, 639… A 1000 mètres, je suis transie. Je prends le bateau pirate, ouvre grand les yeux, cherche le Mont Fuji. Rien à l’horizon. Pourtant il fait très beau, mais les quelques nuages sont justement accrochés au fameux sommet. Je passe le reste de la journée morte de froid, certes la vue est belle, malgré tout. Je reprends le bateau à 15h30, pensant que je me suis sûrement fait arnaquer avec ce  « free pass one day ». A la gare d’Odawara, je profite de cette formidable invention, le distributeur de boissons chaudes, et m’enfile 345 ml de thé vert, pour me réchauffer. Ma polaire se fait toute petite. Tellement que j’en ai le dos à l’air. Et puis je rentre, Fuji san(s) Fuji, vivant une terrible frustration.

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.